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Les Adventistes cités en exemple pour leur alimentation

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Dans une société de plus en plus préoccupée par l’environnement et le futur de ce monde, depuis quelques années, une prise de conscience s’opère sur les modes de vie et notamment les choix alimentaires. On y voit désormais un enjeu écologique et une question de santé publique. La santé et l’alimentation en particulier est devenu un sujet qui intéresse tout le monde ou presque. Il n’y a qu’à voir le nombre croissant de personnes se déclarant végétariennes ou vegans et le succès des magasins bio qui se multiplient, même en zone rurale.

Ces mesures prennent encore plus de sens quand on analyse l’évolution des maladies. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) prévoit une explosion du nombre de cas de diabète à travers le monde d’ici 2030. La même organisation présente le cancer comme la deuxième cause de décès dans le monde1. Le site de l’OMS indique : Environ un tiers des décès par cancer sont dus aux 5 principaux facteurs de risque comportementaux et alimentaires : un indice élevé de masse corporelle, une faible consommation de fruits et légumes, le manque d’exercice physique, le tabagisme et la consommation d’alcool.

Deux maladies qu’un style de vie sain peut aider à prévenir, comme l’affirme Richard Béliveau :

« Cette forte dépendance du cancer face au mode de vie représente une percée majeure dans la lutte contre cette maladie, car elle signifie que près de deux cancers sur trois pourraient être prévenus simplement en modifiant ses habitudes quotidiennes, un impact positif qu’aucun traitement ne pourra vraisemblablement jamais égaler. »

On entend par style de vie sain un mode de vie caractérisé par de l’exercice physique régulier, une alimentation variée et basée sur les produits végétaux et l’abstention de produits nocifs tels que l’alcool, le tabac et tout type de drogue.

C’est bien cela que l’Église adventiste prodigue dans ce qu’elle nomme dans son jargon, la réforme alimentaire. Cette réforme a fait ses preuves au-delà des frontières de ses communautés dans le monde.

« En comparant la population adventiste à la population américaine en général, une équipe de chercheurs a observé que le taux d’incidence global de cancer était diminué de 30 % chez les adventistes, une tendance également observée individuellement pour les principaux cancers qui touchent la population occidentale, incluant celui du sein (baisse de 30 %), du côlon (16 %) et du poumon (30 %). »

Les Adventistes sont en effet cités parmi d’autres dans les ouvrages faisant référence aux « zones bleues », néologisme créé pour identifier les quelques régions du monde où la longévité des habitants est très nettement au-dessus de la moyenne2. Et parfois, ils sont placés en modèle dans des articles dédiés à la santé qui prônent les bienfaits des conseils de santé prodigués par l’Église.

« Cette communauté représente donc un modèle idéal pour visualiser concrètement l’impact des habitudes de vie sur le risque de cancer. »

Si en tant qu’Adventistes nous pouvons nous réjouir de ces éloges et de ce constat, notre responsabilité n’en est que plus grande pour que nos actes ne contredisent pas ce que professe notre bouche. Prendre soin de sa foi, de son cœur et de son corps, tel est le mandat de Dieu pour chacun de Ses enfants.

 

De Eunice Goi pour Adventiste Magazine
Courte reproduction autorisée de « Prévenir le cancer avec la méthode adventiste » de Richard Béliveau, Le Journal de Montréal
https://www.journaldemontreal.com/2020/01/26/prevenir-le-cancer-avec-la-methode-adventiste

 


1https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/cancer

2https://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_bleue_(longévité)

 

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La revue officielle de la Fédération des Églises Adventistes du Septième jour de la Suisse romande et du Tessin.

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