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Suivre la vision, accomplir la mission

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Les frontières de la mission ne sont plus au-delà des mers, des montagnes, et des déserts : elles se trouvent là, juste au tournant – en face de l’église où l’on rend un culte à Dieu et à l’extérieur du supermarché.

Au secondaire, les maths étaient ma matière préférée. Je connaissais les nombres, l’algèbre, les graphiques et les formules mathématiques sur le bout des doigts. J’abordais cette matière comme je le faisais avec mon sport favori. Grâce à cette prédilection pour celle-ci, j’ai obtenu d’excellentes notes à mes examens d’État. Mon prof de maths était tellement impressionné que lorsque le temps est venu de m’inscrire aux études supérieures, il m’a persuadé de choisir un programme de maths d’un institut d’enseignement supérieur local.

Mais le directeur de l’école ne le voyait pas du tout de cet œil ! Il m’a convoqué à son bureau et m’a conseillé d’aller étudier à l’Institut d’enseignement supérieur Spicer Memorial, une institution adventiste située loin de chez moi. « Tu es bon en maths, et tu réussiras sans l’ombre d’un doute dans cette filière, m’a-t-il dit. Mais tu seras encore meilleur en tant que pasteur. Pense à te préparer pour le ministère. »

Les mathématiques ou le ministère ? Un établissement d’enseignement supérieur près de chez moi ou très loin de chez moi ? Un endroit où la culture, la langue et le style de culte me sont familiers, ou une institution éloignée où je serais un étranger dans un pays étrange ? Une institution que mes parents pourraient facilement se permettre financièrement, ou un centre au-dessus de mes moyens ?

J’ai pesé le pour et le contre, et après avoir prié et cherché conseil pendant des jours, j’ai pris ma décision : j’irai dans cet endroit éloigné, étrange, et coûteux. C’était il y a 45 ans ! Oui, j’aurais pu devenir un bon prof de maths, j’aurais pu aider de nombreux étudiants à devenir des profs de maths, des ingénieurs ou des techniciens en informatique. Entre cette carrière et celle que j’ai choisie – ministre de l’Évangile – j’ai découvert un contentement spirituel et la satisfaction d’être chez moi avec mon Dieu, ma famille, et ceux que j’ai choisi de diriger vers la fontaine de la vie éternelle. Je me suis retrouvé dans le ministère, et avec le recul, je sais que je n’aurais pas pu faire autrement.

Comment tout ceci s’est-il produit ? Par accident ? Certainement pas ! Par manipulation ? Pas du tout. J’ai la certitude que j’ai pris ma décision – le ministère plutôt que les maths – grâce à quelqu’un qui a vu en moi la possibilité que je servirais mieux la communauté en tant que pasteur. Croyant en mon potentiel, mon directeur a eu une vision pour moi. Ses prières et son travail en ma faveur ont touché les profondeurs de mon âme. Il a mis devant moi une vision. Il a prié pour moi et avec moi. Et j’ai choisi d’être formé en vue du ministère. La vision d’un homme pour moi a orienté ma vie vers le ministère et la mission.


DES DIRIGEANTS AVEC UNE VISION

Dieu est à la recherche de dirigeants avec une vision, de dirigeants qui peuvent prévoir le besoin de moissonneurs dans sa vigne. Jésus dit à ses disciples que cette vision consistait à « accomplir son œuvre » (Jn 4.34)1, et que cette œuvre venait de celui qui l’avait envoyé. Parce qu’il avait établi sa vision axée sur cette œuvre, il ne permettrait ni distraction, ni procrastination. Par conséquent, il a amené ses disciples à se focaliser sur leur vie missionnaire et sur l’objectif de l’œuvre devant eux : « Voici, je vous le dis, levez les yeux, et regardez les champs qui déjà blanchissent pour la moisson. » (Jn 4.35)

L’urgence de ces paroles – un vaste champ prêt pour la moisson – pointe vers une mission mondiale. Pour l’Église adventiste – et pour ses jeunes en particulier – cette mission comporte un défi mondial et un appel personnel. Il y a environ 50 ans, l’Église a lancé un programme conçu pour atteindre ceux qui ne l’ont pas encore été dans le voisinage et dans la fenêtre 10/40 (la région située entre le 10sup>e degré de latitude sud et le 40e degré de latitude nord, de l’Afrique de l’Ouest à l’Asie de l’Est), où de nombreuses populations n’ont pas encore entendu la bonne nouvelle de l’Évangile. Les projets que l’Église a élaborés pour atteindre ceux qui ne l’ont pas encore été dans la fenêtre 10/40 ont fait beaucoup dans l’accomplissement de la mission. Par contre, cette scène a changé récemment. La mondialisation, en effet, a apporté les ingrédients de la fenêtre 10/40 à l’intérieur des frontières de ce que l’on considérait autrefois comme des pays chrétiens. Les voyages internationaux, Internet, l’internationalisation de l’éducation et l’économie de marché2sont certaines de ces forces qui altèrent l’objet et l’approche des missions modernes. Les frontières de la mission ne sont plus au-delà des mers, des montagnes et des déserts : elles se trouvent là, juste au tournant – en face de l’église où l’on rend un culte à Dieu, et à l’extérieur du supermarché.

En plus des démographies et de la technologie en changement constant, les missions dans le monde post-moderne sont aussi modelées par toute une gamme de forces, dont la résurgence de nouveaux mouvements religieux résultants de « la mondialisation, du syncrétisme, du consumérisme, et de l’individualisation »3, et des questions de postmodernité telles que le pluralisme culturel, la spiritualité païenne et le relativisme moral4. Rappelant de telles tendances, le missiologue Samuel George déclare : « À moins que nous ne comprenions certains de ces courants sous-jacents de notre époque, nos ministères n’arriveront pas à obtenir des legs durables5. » Ainsi, en tant qu’Église, nous avons besoin de dirigeants avec une vision contextuelle qui peuvent accomplir la mission qui nous a été confiée. Sans une vision claire de la mission, cette dernière n’aura aucun but ou élan pour l’avenir. Là où il n’y a pas de vision, la mission et l’objet de la mission périront (Pr 29.18).


LA VISION MISSIONNELLE

Selon George Barna, qui a étudié la façon dont la foi et la culture se croisent, et dont la recherche s’est focalisée sur les croyances et le comportement religieux des Américains, la vision est une image mentale claire d’un avenir préférable donnée par Dieu à ses serviteurs choisis6. Arthur F. Glasser voit dans une telle vision « l’ensemble du tableau » que Dieu utilise pour stimuler ses enfants et leurs dirigeants à l’égard de leur mission et la façon dont ils peuvent en accomplir le dessein central7.

Will Mincini, dans son livre Church Unique: How Missional Leaders Cast Vision, Capture Culture, and Create Movement, illustre le concept de « l’ensemble du tableau » par une histoire familière : en une chaude journée d’été, un homme est sorti marcher. Au cours de sa promenade, il est passé à côté de trois ouvriers qui faisaient des briques. « Que faites-vous ? » leur a-t-il demandé. Le premier ouvrier a levé les yeux et soupiré. « À quoi ça ressemble, ça ? Je fais des briques, voyons ! » Le second ouvrier s’est retourné et a dit : « Nous construisons un très grand mur. » Le troisième ouvrier a répondu : « Je construis une cathédrale8. »

À cette définition de la vision, Andy Stanley ajoute une autre dimension. Il déclare que la vision naît souvent dans l’âme d’une personne consumée par la tension entre ce qui est et ce qui pourrait être ; elle fait alors des plans pour atteindre son objectif9. Donnant un ton religieux à cette tension, Andy Stanley commente : « La vision que Dieu a ordonnée commence par une angoisse. » Une angoisse, explique-t-il, c’est quelque chose qui brise le cœur de quelqu’un10. Un individu au cœur brisé initie une vision et fait ensuite quelque chose à son sujet, car une vision sans action n’est que rêvasserie et futilité. La Bible regorge d’histoires illustrant ce principe. Révisons ensemble l’histoire de trois personnages bibliques qui, ayant le cœur brisé, ont envisagé quelque chose au-delà de leur imagination et ont fait quelque chose pour réaliser cette vision.


MARIE : SURVEILLER

Marie n’était encore qu’une enfant. La vie de son frère plus jeune était en jeu ! Pharaon, en effet, avait ordonné de tuer tout enfant mâle né d’un Israélite (Ex 1.22).

Sous l’œil observateur de Marie, Jokébed, sa mère, a couché le bébé dans un grand panier, puis l’a déposé sur le fleuve. Angoissée, la fillette s’est postée au bord du fleuve pour voir ce qui adviendrait de son petit frère. Tandis que sa mère croyait que « Dieu interviendrait »11, Marie, elle, a eu une vision : elle attendrait parmi les roseaux, suivrait des yeux le panier alors qu’il flottait, et surveillerait comment Dieu, dans sa sollicitude, protégerait son petit frère. Sa vision toute simple – sauver son frère – s’est transformé en mission, ce qui a eu un impact durable et éternel sur le peuple de Dieu.

S’il est important de se tenir prêt à recevoir la vision telle que Dieu la révèle, il est encore plus important d’agir en fonction de cette vision. Marie a fait les deux. Tandis qu’elle était témoin du plan de Dieu qui se déroulait à travers la fille de Pharaon, laquelle a pris l’enfant dans ses bras et lui a souri avec compassion, Marie a agi rapidement selon la vision. Cette petite fille vivant dans l’esclavage a rassemblé son courage, s’est approchée de la fille de Pharaon par la foi, et a posé un premier acte simple et déterminé. Elle avait senti qu’elle devait le faire. Elle lui a posé une question résolue : « Veux-tu que j’aille te chercher une nourrice parmi les femmes des Hébreux, pour allaiter cet enfant ? » (Ex 2.7) La mission était initiée ! Et cette action de Marie a eu des effets d’entraînement à long terme.


L’ESCLAVE DE NAAMAN : TÉMOIGNER

Lorsque l’armée syrienne a défait Achab, une jeune fille s’est retrouvée au nombre des captifs israélites. On l’a emmenée dans la demeure de l’une des sommités de la nation – Naaman, capitaine de l’armée syrienne. Cette servante obéissante avait remarqué que son maître souffrait de la lèpre. Son uniforme militaire lui permettait de camoufler son état. Mais chez lui, il ne pouvait soustraire sa maladie à l’angoisse et à la sollicitude de sa servante.

Dieu accorde la vision lorsqu’il y a angoisse. Puis, il accorde le courage de convertir cette vision en mission. Alors que la jeune fille était témoin des efforts de son maître qui consultait un médecin après l’autre, elle en a eu le cœur brisé – mais était prête à témoigner et à lui manifester compassion et sollicitude. Son angoisse s’est transformé en vision, si bien qu’elle a dit : « Oh ! si mon seigneur était auprès du prophète qui est à Samarie, le prophète le guérirait de sa lèpre ! » (2 R 5.3) Grâce à cette courageuse initiative découlant de sa vision, elle est devenue l’instrument de Dieu, « contribuant ainsi inconsciemment à accomplir le dessein du Seigneur qui avait choisi Israël comme peuple »12. Sa vision s’est transformée en mission : Naaman a été persuadé d’aller voir le prophète en Israël, où il a été guéri de sa lèpre. Sa guérison physique l’a conduit à une transformation spirituelle radicale, et à l’une des grandes confessions dans l’histoire de l’Ancien Testament : « Voici, je reconnais qu’il n’y a point de Dieu sur toute la terre, si ce n’est en Israël. » (2 R 5.15)

Cette histoire et d’autres illustrations de la façon dont Dieu utilise des hommes et des femmes de vision et d’engagement nous apprennent que « celui qui conduisit […] la jeune fille israélite vers le capitaine syrien, Naaman, envoie aujourd’hui des hommes, des femmes, des jeunes gens pour le représenter auprès de ceux qui ont besoin des secours et des directives célestes. […] Nos plans ne concordent pas toujours avec ceux du Seigneur. Dieu peut juger qu’il vaut mieux, pour nous et pour sa cause, nous empêcher d’accomplir nos plus chers désirs, comme il l’a fait pour David. Mais soyons assurés qu’il bénit et emploie à son service ceux qui se consacrent sincèrement, avec tous leurs biens, à sa gloire13. »


NÉHÉMIE : DE LA CAPTIVITÉ À LA LIBERTÉ

Néhémie, un captif hébreu, s’est retrouvé échanson du roi au palais persan. Apprécié au palais, il avait trouvé grâce aux yeux des dirigeants de Perse. Il jouissait d’une sécurité de l’emploi. Sa famille était bien entretenue. Sur le plan personnel, même la captivité s’était transformée en bénédiction. Mais Néhémie n’était pas un homme ordinaire ! Il ne cessait de penser à Jérusalem. Son espérance était ancrée dans les ruines de la cité de David, et fixée sur le retour de son peuple à la liberté et à Jérusalem. Néhémie était un homme animé d’une vision – d’une vision focalisée sur Jérusalem. La ville était en ruines, « les murailles de Jérusalem […] n’étaient que brèches et […] les portes avaient été dévorées par le feu » (Ne 2.13, TOB). La population était « au comble du malheur et de l’opprobre » (Ne 1.3). Le cœur brisé pour son pays, il a jeûné et a prié. Même au moment de servir le roi, son visage trahissait sa tristesse (Ne 2.2). Le roi lui a demandé la raison d’un tel état. La réponse de Néhémie a été une réponse de chagrin et d’espérance : « Comment n’aurais-je pas mauvais visage, lorsque la ville où sont les sépulcres de mes pères est détruite et que ses portes sont consumées par le feu ? » (Ne 2.3)

L’angoisse de Néhémie pour la cité en ruines s’est transformé en une vision puissante d’espérance. Il a osé faire la demande suivante au roi Artaxerxès : « Si le roi le trouve bon, et si ton serviteur lui est agréable, envoie-moi en Juda, vers la ville des sépulcres de mes pères, pour que je la rebâtisse. » (Ne 2.5) La vision et l’espérance de Néhémie l’ont positionné entre le roi et la ville en ruines. Cette vision et cette espérance ont engendré sa mission – ce qu’il fallait faire, comment le faire, quand le faire, tous les si et les mais de la grande mission consistant à reconstruire les murailles de Jérusalem et restaurer l’esprit de son peuple. Une personne de vision trouve sa mission et l’accomplit. « Néhémie avait mis toute son âme dans l’œuvre qu’il avait entreprise. Son espoir, son énergie, son enthousiasme, sa ténacité, tout cela était contagieux, et inspirait à ses compatriotes un courage aussi noble, un but aussi élevé. Chacun est à son tour devenu un Néhémie, et a contribué à affermir le cœur et les mains de son prochain14. »


LE SENTIER VERS LA MISSION

Le sentier vers une mission transformatrice commence par une vision marquée par l’angoisse et la sollicitude. L’angoisse de Marie s’est exprimée par une question : « Veux-tu que j’aille te chercher une nourrice ? » L’angoisse de la petite servante pour le maître a fait naître une suggestion : « Si seulement mon maître pouvait aller voir le prophète en Israël ! » L’angoisse de Néhémie a éclaté et lui a fait dire au roi : « Comment pourrais-je être heureux quand mon peuple est dans la détresse, et ma sainte cité, en ruines ? »

Mais les questions que nous devons nous poser sont profondément personnelles : Quelle est ma mission ? Ai-je une vision au sujet de cette mission ? Si nous définissons ces questions de façon adéquate, si nos réponses à ces questions s’enracinent suffisamment dans l’esprit de Paul, si nous pouvons dire, comme Paul, « Je n’ai point résisté à la vision céleste » (Ac 26.19), alors nous achèverons notre mission, nous l’accomplirons pleinement à la gloire de Dieu et pour le bien de nos semblables.


CHACUN EST UN DIRIGEANT VISIONNAIRE

Il faut que quelque chose brise notre cœur pour que nous accomplissions la mission de Dieu. Ce pourrait être ceux qui ne sont pas atteints dans nos collectivités, les membres de notre église qui ont abandonné la foi, ceux qui se sont refroidis et qu’il nous faut encourager à nouveau, nos jeunes adultes qui ont perdu tout intérêt pour l’Église et son ministère, la vue des églises mourantes ou fermées, ou le manque de dirigeants visionnaires dans l’Église.

Dieu a donné à chacun une responsabilité. Par conséquent, chaque cœur doit se briser sur un besoin de la mission de Dieu. Ellen G. White nous exhorte en ces termes : « L’œuvre de Dieu sur cette terre ne sera pas achevée à moins que les hommes et les femmes qui composent nos églises ne se mettent au travail et unissent leurs efforts à ceux des prédicateurs et des membres officiants de l’Église15. » Chacun de nous a un rôle dans la mission, chacun de nous doit s’engager dans la mission.

Alors, que faire ?

Premièrement, commencez par quelque chose qui vous angoisse ou fait naître en vous une passion quant à la mission de l’Évangile. Priez là-dessus avec ferveur, et faites un pas en avant. Ce pourrait être aussi simple que de commencer un groupe de prière pour les gens de votre âge ou au sein de votre sphère d’influence. Ou encore de répondre aux besoins immédiats de ceux qui vous entourent, tel que lancer un centre de tutorat parmi les pauvres et les nécessiteux.

Deuxièmement, pensez grand pour Dieu. Vous pourriez être une autre Marie, laquelle est devenue un instrument pour l’éducation missionnaire que Moïse a reçue dans son enfance, ce qui a eu ensuite une répercussion sur l’économie du royaume de Dieu. Ou vous pourriez être comme la petite servante au service de la femme de Naaman, « contribuant ainsi inconsciemment à accomplir le dessein du Seigneur qui avait choisi Israël comme peuple »16.

Troisièmement, étendez la mission. Soyez créatif. Apprenez à sortir des sentiers battus. Essayez de faire les choses différemment à l’intérieur du cadre des pratiques de l’Église. Développez quelque chose de nouveau. Discutez de vos idées avec des amis et des membres de la famille. Formez un groupe de coalition dans lequel vous partagerez votre vision avec ceux qui le composent. Tirez parti de l’impulsion du moment. Le Seigneur vous accordera le succès ! Célébrez les petites victoires et bâtissez sur vos réussites. Vous avez une mission pour le Seigneur entre les mains. « La moisson est grande, mais il y a peu d’ouvriers. » (Lc 10.2)

Paulasir Abraham titulaire d’un doctorat de l’université Madurai Kamaraj, en Inde, et d’un doctorat en missiologie du séminaire de théologie Fuller, aux États-Unis, est pasteur adjoint de l’église adventiste sud-asiatique, à Silver Spring, dans le Maryland (États-Unis).

Citation recommandée

De Abraham Paulasir
Source : Dialogue 31 (2019/2), p. 14-17

NOTES ET RÉFÉRENCES

  1. Sauf mention contraire, toutes les citations des Écritures sont tirées de la version Louis Segond 1910.
  2. Michael Pocock, Gailyn Van Rheenen, et Douglas McConnell, The Changing Face of World Missions: Engaging Contemporary Issues and Trends, Grand Rapids, Baker Academic, 2005, p. 25-28.
  3. Ibid., 90.
  4. Rose Dowsett, « Dry Bones in the West » dans Conflict and Courage: Reflections From the Iguassu Dialogue, William D. Taylor, éd., Grand Rapids, Baker Academic, 2001, p. 454.
  5. Samuel George, « Missions in a Borderless World », Connections, juin 2003, p. 21.
  6. George Barna, The Power of Vision, Grand Rapids, Mich., Baker Books, 2009, p. 26.
  7. Arthur F Glasser et coll., Announcing the Kingdom: The Story of God’s Mission in the Bible, Grand Rapids, Mich., Baker Academic, 2003, p. 133.
  8. Will Mancini, Church Unique: How Missional Leaders Cast Vision, Capture Culture, and Create Movement, San Francisco, Calif., Jossey-Bass, 2008, p. 49.
  9. Andy Stanley, Visioneering: Your Guide for Discovering and Maintaining Personal Vision, Colorado Springs, Colo., Multnomah Books, 2005, p. 19.
  10. Ibid., 21.
  11. The Seventh-day Adventist Bible Commentary, Washington, D.C., Review and Herald, 1953, vol. 1, p. 501.
  12. Ellen G. White, Prophètes et rois, p. 187.
  13. Idem., Le ministère de la guérison, p. 408.
  14. Idem., Prophètes et rois, p. 485.
  15. Idem., Instructions pour un service chrétien effectif, p. 86. 16.
  16. Ellen G. White, Prophètes et rois, p. 187.

 

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