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MEMBRES FUMEURS ET L’APPLICATION DE LA DISCIPLINE ECCLÉSIASTIQUE

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DISCIPLINE ECCLÉSIASTIQUE : “ L’action menée à l’égard du Docteur Osborne a été entièrement inappropriée. Si cet homme avait été traité de manière judicieuse, il aurait été une bénédiction pour l’Église. Il a plus ou moins fait usage de tabac, mais cette pratique n’était pas aussi offensante aux yeux de Dieu que les défauts de caractère de ceux qui pourraient le juger, car Dieu tient compte des motivations.” 1

C’est ce qu’Ellen White a écrit aux responsables de l’Église de Ligonier, Indiana, afin qu’elle fasse preuve de patience envers le « Dr Osborn », un membre qui n’avait pas encore abandonné l’usage du tabac. Cette déclaration m’a conduit à faire des recherches dans les écrits d’Ellen White concernant la discipline de l’Église envers les membres qui pourraient ne pas vivre en conformité avec le message de santé, inclus dans notre proclamation de l’Évangile. Cette recherche ne prétend être ni détaillée ni complète, mais elle représente assez bien les idées d’Ellen White sur la manière dont l’Église doit agir par rapport aux membres qui sont victimes de l’utilisation du tabac et qui fument. Mon approche fait un examen de portions significatives de textes existants (manuscrits non publiés, articles, et textes publiés), considérant avec attention la chronologie des écrits.

Entre 1848 et 1865 Ellen White a eu quatre visions importantes sur la réforme sanitaire. Dès l’automne 1848, les effets dévastateurs du tabac, de l’alcool, et des drogues, telles que le thé et le café, lui furent présentés.2 Six ans plus tard, en février 1854, elle reçut davantage de lumière sur la tempérance, particulièrement concernant l’utilisation des aliments riches et raffinés. Une vision qui eut lieu en juin 1863 l’aida à développer le sujet des révélations précédentes, allant au-delà de simples avertissements contre le tabac et l’alcool, pour insister sur l’importance d’un style de vie plus complet. La vision de Noël 1865 lui donna de nouvelles raisons pour comprendre l’importance (et l’application) des principes présentés dans les visions précédentes, et à insister encore sur la nécessité de construire des sanatoriums et autres institutions de santé. Ainsi les conseils précis d’Ellen White sur le tabac furent donnés au moins dès l’automne 1848.

MA DÉPENDANCE AU SUCRE

Le tabac n’est pas pour les chrétiens

Le 24 mai 1868, l’Advent Review and Sabbath Herald publia une déclaration au sujet des cultivateurs de tabac, de houblon, et des éleveurs de porcs, signée par James et Ellen White. Bien que les White les aient fortement encouragés à s’aligner sur les principes de la réforme sanitaire, et à éventuellement se débarrasser de ces activités, ils n’ont pas estimé que ces « affaires » devraient être prises comme un test d’appartenance à la fraternité chrétienne. 3

Quelques années plus tard, selon les rapports des camps-meetings qui eurent lieu en 1875 et 1876, certains adventistes utilisaient encore le tabac après leur acceptation dans l’église, mais ils se sentirent poussés à se confesser, à l’abandonner, et remettre ce fardeau entièrement au Seigneur par la prière. L’un d’entre eux, le Dr Pottinger, rendit son témoignage, « Mes frères ont pu penser qu’ils avaient à faire à un demi-frère seulement, quand ils m’ont vu fumer… Je vais prendre ceci très au sérieux, et me débarrasser du tabac. » 4

Ellen White nota que des chrétiens5, et même « certains pasteurs chrétiens » 6 utilisaient le tabac, même s’il n’est pas clair qu’elle ait fait allusion à des adventistes, ou à des non-adventistes. Il est intéressant de noter que les Millérites n’étaient pas nécessairement contre le tabac, mais le 5 décembre 1884, lors d’une réunion à Chicago, un fils de William Miller « sentait que son service ne serait pas acceptable pour Dieu tant qu’il n’aurait pas maîtrisé l’habitude tabagique. Il prit alors la décision d’être un homme libre, purifié de tout ce qui peut souiller. » 7

Dans tous les cas, Ellen White considérait l’utilisation du tabac comme néfaste, immorale, et contraire à la volonté de Dieu pour les humains 8. Elle considérait clairement l’abstinence tabagique (et autres substances et nourritures nocives) en « harmonie avec les instructions bibliques. » 9. Elle croyait également que le message de tempérance chrétienne devait être utilisé pour conduire les personnes, esclaves d’habitudes néfastes, à la croix de Christ. « Des individus qui n’étaient pas entrés dans une église depuis une vingtaine d’années, sont venus à ces assemblées et ont été convertis. Le résultat en fut qu’ils abandonnèrent le thé et le café, le tabac, la bière, et la liqueur.» 10. Une partie importante de ce message offre une alternative valable à ces mauvaises habitudes, surtout quand il s’agit de la jeunesse.11

Travaillant étroitement avec James et Ellen White, J.N. Loughborough publia un article dans la Review and Heralddu 5 novembre 1861, qui eut d’importantes conséquences. Il déclara, « Nous n’acceptons personne qui utilise le tabac et rejette les dons de l’Esprit de Dieu, si nous le savons. Un des objectifs mêmes qui doit être atteint par l’organisation de l’Église, c’est de supprimer ces choses, de rassembler seulement ceux qui sont en faveur de la lumière. Accepter ceux qui s’accrochent à leurs erreurs et à leurs péchés, encouragerait ce que nous cherchons à corriger.» 12

Les mêmes normes restèrent inchangées pendant des années, comme le démontre le conseil d’Ellen White, quelque quarante années plus tard, à frère et à sœur Haskell de Nashville. Les utilisateurs du tabac et de l’alcool « ne devraient pas être reçus dans l’Église tant qu’ils n’ont pas démontré qu’ils sont véritablement convertis, et qu’ils ressentent le besoin de la foi qui agit par l’amour et purifie l’âme. La vérité de Dieu purifiera le véritable croyant. Celui qui est pleinement converti abandonnera toute habitude et appétit corrupteurs. Par une abstinence totale, il vaincra son désir pour ces indulgences qui détruisent la santé. » 13

Bien qu’Ellen White fut très fervente dans son appel à cesser l’utilisation du tabac et des autres substances nocives ; elle reconnaissait également que « si nous venons vers des personnes qui n’ont pas été averties concernant la réforme sanitaire, et présentons d’abord nos positions les plus dures, il y a danger qu’elles se décourageront quand elles comprendront tout ce qu’elles devront abandonner, et ainsi elles ne feront aucun effort pour se réformer. Nous devons conduire les gens avec patience, et de manière progressive, nous souvenant de la fosse de laquelle nous avons nous-mêmes été tirés. » 14.

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L’attitude d’Ellen White sur la discipline de l’Église

Mais qu’en serait-il si un fumeur se trouvait parmi les membres d’Église? Si ce membre avait abandonné le tabac, puis était revenu à cette ancienne habitude ? Ou alors, que se passerait-il si une personne avait été acceptée dans l’Église avant d’abandonner cette mauvaise habitude, puis avait été incapable de s’arrêter? Avant de répondre à de telles questions, il est nécessaire de considérer la compréhension qu’avait Ellen White, ainsi que son attitude concernant la discipline de l’Église, puis ensuite de présenter un cas précis.

Ellen White préconisait toujours l’exemple des instructions de Jésus, données dans Matthieu 18.15-17, pour traiter du péché dans l’Église. 15. Elle avait peu de patience envers ceux qui avait un zèle (et un plaisir) particulier à accuser violemment les frères, 16 et recommandait que les membres excessivement critiques « ne devraient pas être gardés comme membres. »17 Elle encourageait plutôt la compassion, « la patience et l’indulgence envers les gens », reconnaissant que « si ces individus étaient radiés, ils seraient placés en relation plus étroite avec une mauvaise influence, et la possibilité de les sauver [serait] perdue. »18. Elle insistait sur la nécessité de rechercher « sagesse et connaissance pour savoir comment traiter chaque cas individuel. Tous ne doivent pas être traités de la même façon… si quelqu’un vit en désobéissance aux commandements de Dieu, l’Église doit agir et se séparer d’eux. Et pour d’autres péchés, il sera souvent nécessaire de radier les âmes, si elles persistent dans leurs péchés, néanmoins une grande attention doit être employée, tout en exerçant patience et sollicitude. » 19

Par exemple. W.O. Palmer a travaillé en étroite relation avec Edson White dans les états du sud, au début des années 1900, particulièrement parmi les Afro-Américains, prêchant, écrivant, et établissant des écoles et des églises, ainsi que la maison d’édition de Nashville.20 « Ni Edson White, ni W.O. Palmer… n’étaient connus pour leur expertise financière, » 21. mais Ellen White savait que « le Seigneur utilisait Edson White et W.O. Palmer pour faire du travail missionnaire dans le Sud… Le Seigneur accepte ces deux personnes, tirées de l’obscurité à la lumière, et a mis dans leur cœur de faire un travail dans le champ du Sud. » 22

Malheureusement, en 1904, Ellen White dut écrire une lettre à George Butler dans laquelle elle reconnaissait que W.O. Palmer avait fait du tort à quelqu’un (peut-être en faisant des affaires). Tout en affirmant que justice devait être rendue à la personne envers qui Palmer avait mal agi, elle demanda à Butler de « le sauver [Palmer] si vous le pouvez » et de « l’aider pour l’amour du Christ. » 23. Palmer ne semblait pas se comporter comme on l’attendait et l’espérait et, le 25 janvier 1905, Ellen White dut écrire une lettre de Mountain View, en Californie, au frère et à la sœur Haskell, où elle disait, « Frère W.O. Palmer ne doit pas être séparé de la sympathie de l’Église. Frère Palmer n’est pas parfait. Il n’a pas toujours été irréprochable. Je dois être pour lui comme une mère, et en tant que telle, je lui ai parlé fidèlement. Je vais encore continuer à corriger ses fautes, mais je voudrais lui montrer qu’il y a espoir, afin qu’il ne tombe pas dans un découragement total. Je vais lui reprocher ses erreurs, et l’encourager de toutes les manières possibles. » 24.

Apparemment, son appel à faire « entrer la sympathie et l’amour de Christ » afin de toucher le « cœur insensible et froid »25 fut accepté, et la grâce de Dieu fut efficace, car Palmer est mort en mai 1930, avec sa qualité de membre d’Église. 26

IL EST POSSIBLE D’ÊTRE UN VÉGÉTARIEN EN MAUVAISE SANTÉ !

Un cas précis : Le Dr Osborn et sœur Graham.

Le 9 octobre 1878, Ellen White eut une vision durant le camp-meeting du Michigan, tenu à Battle Creek. Suite à cette vision, elle écrivit ce même jour aux pasteurs et membres d’Église de l’Indiana, et en particulier à l’Église de Ligonier. 27 Elle parle de cette Église comme étant animée d’un « esprit fort, volontaire et délibéré, suffisant… acharné, indépendant et vindicatif. » 28. Sous l’influence de sœur Graham, plusieurs des membres de Ligonier « jugent durement les autres, et les mettent sous censure, alors que leur propre conduite apparaît correcte à leurs propres yeux. » 29

Ellen White reconnut que le Dr Osborn ne possédait pas un esprit d’humilité, « mais ceux qui l’on condamné ont suivi une ligne de conduite bien plus contestable aux yeux de Dieu que la sienne, et ils sont responsables de leur influence réprimandait « l’étroitesse d’esprit » et « l’autosuffisance » des dirigeants, qui n’accordaient pas au Dr Osborn le respect « pour ses années, sa position, ainsi que son caractère. »31

  • Années : il n’était pas seulement d’un certain âge, mais aussi son « caractère était modelé et ses ha- bitudes confirmées, et accepter la vérité à son âge et en être transformé est un grand défi qu’on ne peut espérer réaliser en un jour. »32
  • Position : « c’est un homme d’influence, et il a un grand potentiel pour apporter la lumière à sa grande famille, et promouvoir les publications adventistes.»33
  • Caractère: il «aime la vérité… c’est un homme qui ferait du bien, s’il se convertissait corps et âme à Dieu. »34

Ellen White proposa une autre approche pour cette affaire, avec des implications plus vastes. Elle déclara que « Dieu aime l’âme du Dr Osborn »35 et qu’il devait s’abandonner entièrement à Christ. Néanmoins, elle n’approuvait pas le fait que certains « avaient adopté la position que ceux qui font usage de tabac doivent être renvoyés de l’Église. »36 Sa position est facilement expliquée, « Dans toute notre expérience, au cours de nombreuses années, aucun cas de ce genre n’a été ainsi traité par nous. Nous avons été patients avec eux, et avons prié avec eux pendant des années… et si après un certain temps ils ne changeaient pas, ils se relâcheraient dans d’autres choses. » 37

Conclusion

Comment donc faut-il nous occuper des membres qui errent (par ex. les fumeurs), sans pour autant mettre immédiatement en jeu leur statut de membre ? Ellen White insistait continuellement sur la nécessité d’appliquer Matthieu 18.15-18 avec les membres qui commettent des erreurs, et de faire tout son possible pour ne pas les priver de la communion chrétienne et du soutien de l’Église. Le temps, la patience, la compassion, ainsi que l’amour « maternel » et « paternel » sont requis aussi longtemps que nous ne nous sentons pas mis en danger par les luttes de nos frères et sœurs. Nous devrions les encourager à lutter et à vaincre. S’ils ces- sent de s’accrocher à Christ, d’autres péchés les emporteront, et à ce moment-là l’Église devra agir. Il ne faut pas éteindre la petite flamme aussi longtemps que la lutte se poursuit.

J’ai trouvé que l’approche d’Ellen White, pour s’occuper des membres qui font fausse route, est très équilibrée et biblique. Elle explique remarquablement bien, et transmet clairement, ce qu’enseigne l’évangile de Matthieu, bien que peut-être d’une manière différente et moins visible pour les lecteurs modernes. Matthieu encadre ses enseignements disciplinaires (Mt 18.15- 18) avec la parabole de la brebis perdue (Mt 18.12-14), une recommandation au sujet d’un pardon sans limite (Mt 18.21,22) et la parabole du serviteur impitoyable (Mt 18.23-35). En agissant ainsi, Matthieu diminue fortement les désirs hystériques d’une communauté qui voudrait se purger. Le même chapitre contient également un appel aux disciples à devenir comme des enfants, à s’humilier (v. 3,4), et à recevoir les autres au nom de Jésus (v. 5). Ils sont également exhortés à ne pas mépriser, ni scandaliser les «petits» (v.10,6), même s’il ou elle pourrait être considéré comme perdu (v. 11).

Comme le dit Ellen White : s’il « y a des fautes dans l’Église, elles devraient recevoir une attention immédiate. Certains auraient besoin d’être fortement réprimandés. Cela ne ferait aucun tort à celui qui pèche. » 38

Bien que le reproche doive être fait, il doit l’être en conformité 39 avec les directives de Christ… Ne soyez pas impatient envers les fautes et les faiblesses de votre frère… Nous voyons des individus qui commettent des erreurs, et nous en sommes affligés parce que leur vie n’est pas en accord avec les normes de justice biblique. Mais il ne faut pas s’impatienter. Si nous avons l’esprit de Christ, nous ressentirons un fardeau pour le salut de celui qui a négligé de mettre la Parole en pratique. Ne parlons pas de ses fautes aux autres. Allons seul vers le coupable, et voyons si, par des paroles de sagesse, nous ne pouvons pas le sauver.

LUCA MARULLI, PhD, professeur de Nouveau Testament à la Faculté Adventiste de Théologie, Collonges-sous-Salève, France.

Revue Ministry, reépublié avec autorisation.

______________

1. Ellen G. White, Manuscript Release (Silver Spring, MD: Ellen G. White Estate, 1990, vol 12, p.285
2. Voir E.G. White, Lettre 8, 1851.
3. E.G. White et James White, Advent Review and Sabbath Herald, le 24 mars, 1868.

4. E.G. White, “The Camp-Meetings: Illinois Camp- Meetings”, Advent Review and Sabbath Herald, le 27 avril 1876. E.G. White, “Camp-Meeting at Eagle Lake”, Advent Review and Sabbath Herald. le 4 mai 1876. E.G. White, “The Sparta Camp-Meeting”, Advent Review and Sabbath Herald, le 18 mai 1876.

5. E.G. White, Temperance (Mountain View, CA, Pacific Press Pub. Assn, 1849), 5. E.G. White,Testimonies for the Church (Mountain View, CA: Pacific Press, 1948)vol.3, p.569.

6. E.G. White, “Home Duties of the Father”, Health Reformer, Septembre 1877.
7. E.G. White, “Notes of Travel: Meetings in Chicago,” Advent Review and Sabbath Herald, le 10 février, 1885.

8. Voir E.G. White, “The Path of Progress,” AdventReview and Sabbath Herald, le 21 février 1888; E.G. White, Fundamentals of Christian Education(Nashville, TN: Southern Publishing Assn, 1928), p. 429; E.G. White, Manuscript 130, 1899; Testimonies for the Church, vol. 3, p.569. Selon Ellen White l’emploi du tabac est dangereux et nocif pour nombre de raisons liées les unes aux autres, comme l’accusation de la conscience qui pousse une personne à quitter l’église, qui conduit à une mauvaise gestion financière, engourdit le cerveau, intoxique le corps, et affaiblit les facultés intellec- tuelles, et rend malades les enfants qui habitent dans la maison. Pour une discussion plus détaillée sur les effets nocifs du tabac, voir Testimonies for the Church, vol.1, p.225, 548; vol.3, p.569; vol.7, p.75. E.G. White, « The Temptations of Christ », Advent Review and Sabbath Herald, le 8 septembre 1874. E.G. White, “Sanctification: The Life of Daniel an Illustration of True Sanctification,” Advent Review and Sabbath Herald, le 25 janvier 1881; E.G. White, “Christian Perfection”, Advent Review and Sabbath Herald, May le 1er mai 1900; E.G. White, “The Temple of God,” Advent Review and Sabbath Herald, le 6 novembre 1900; E.G. White, “Lessons from the Second Chapter of Philippians,” Advent Review and Sabbath Herald, le 15 juin 1905, p.8,9; E.G. White, “Early Counsels on Medical Work-No 1”, Advent Review and Sabbath Herald, le 2 avril 1914, p.3,4; “Home Duties of the Father, Health Reformer; E.G. White, Selected Mes—sages (Washington DC, Review and Herald Pub. Assn, 1958, 1980) vol. 2, p. 420, 467; Temperance, p. 45, 278; Manuscript 130, Letter 49, 1902.

9. “The Path of Progress,” Advent Review and Sabbath Herald, Testimonies for the Church, vol.7, p.75.
10. E. G. White, Manuscript 52, 1900; voir aussi “An Open Letter from Mrs. E.G. White to All Who Love the Blessed Hope,” Advent Review and Sabbath Herald, le 27 janvier 1903, p.14.

11. E.G. White, The Adventist Home, MD: Review and Herald, 1952, 1980), p.499 of MS 054, 1905.
12. Cité dans Arthur L. White, The Ellen G. White Biography, (Hagerstown, MD Review and Herald, 1981-1986), vol.1, p.457.

13. E.G. White, Evangelism (Washington D.C.: Review and Herald, 1946), p.264. Voir aussi “Lessons from the Second Chapter of Philippians,Advent Review and Sabbath Herald.

14. Testimonies for the Church, vol.3, p.21.
15. E.G. White, Manuscript 66, cité par D.A. Delafield dans Ellen G. White in Europe (Washington D.C. Review and Herald, 1975), p.202; E.G. White, Manuscript 8a, 1888; E.G. White Letter 31, 1905. 16. Cf. E.G. White, Manuscript Releases (Silver Spring, MD; Ellen G. White Estate, 1990), vol.9, p.196; E.G. White, Manuscript 57, 1886, Delafield, 202, “Labors in Christiana,” Advent Review and Sabbath Herald, le 19 octobre, 1886, Letter 31. 17. Manuscript 66, cité dans Delafield, p.202. 18. Manuscripts Releases, vol.9, p.197; cf E.G. White, Lettre 19, 1886; Manuscript 8a; E.G. White, Lettre 6a, 1894; E.G. White, Lettre 68, 1894.
19. Manuscript Releases, vol.9, p.196,197; cf. Lettre 6a, Lettre 68.
20. Arthur L. White, vol.5, p.168, 169, 340.
21. Idem, p.169.
22. E.G. White, Manuscripts 124, 1902 cité dansEllen G. White 1888 Materials (Washington, DC; Ellen White Estate, 1987, p.1772.
23. E.G. White, Lettre 15, 1904 citée dans Manuscript Releases vol.17, p.298.
24. Lettre 31, citée dans Manuscript Releases, vol.15, p.200.
25. Idem, p.202.
26. Voir G.A. Thompson, “Obituary of Will Otis Palmer”, Advent Review and Sabbath Herald, le 24 juillet, 1930, p.27.
27. Manuscript 1, 1878.
28. Manuscript Releases, vol.12, p.281.
29. Manuscript Releases, vol.15, p.34.
30. E.G. Manuscript 1, 1880
31. Manuscript Releases, vol.12, p.285, 286. 32. Manuscript Releases, vol.12, p.285.
33. Idem.
34. Manuscript Releases, vol.12, p.285, 286. 35. Manuscript Releases, vol.12, p.285.
36. Idem.
37. Idem.
38. E.G. White, “Lessons for Christians,” Advent Review and Sabbath Herald, le 11 décembre, 1900.
39. Manuscript 8a, cité dans The Ellen G. White 1888 Materials, p.136, 137.

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