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Paris : « Métro, Boulot, Dodo »… et témoignage !

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« Métro, boulot, dodo »… nous connaissons tous cette expression qui fait partie du quotidien des habitants des grandes villes.

Il s’appelle Frédéric, il vit en Province et travaille à Paris. Comme beaucoup de franciliens il prend le train pour se rendre à son travail tôt le matin. Chaque jour il voyage près de 4h jusqu’à la capitale, 2h le matin et 2h le soir. Ce matin-là je suis montée dans le train comme à mon habitude et je me suis assise à côté de lui, certainement pas par hasard. Il m’arrive d’avoir une pensée pour Dieu au moment d’entrer dans le train, je lui demande souvent de me guider vers la place qu’il a prévu pour moi. En général, mon voisin de route est endormi, ou reste absorbé par son téléphone avec ses écouteurs. Je ne peux m’empêcher de penser que c’est sans doute la première et dernière fois que je vois cette personne, et je me pose la question suivante « Que puis-je lui laisser au sujet de l’amour de Jésus »?

Il suffit parfois de quelques minutes pour déposer une graine à la croisée du chemin d’une personne. Va-t-elle tomber dans la bonne terre, dans les mauvaises herbes ou dans les cailloux ? En réalité, ce n’est pas à nous d’en juger, mais nous sommes invités à semer et Dieu nous donne de belles occasions de le faire en particulier dans le train, puis Il se chargera de la suite.

Il était en train de lire dans une petite bible bleue, ces toutes petites bibles comportant seulement le nouveau testament. L’occasion qui s’offrait sous mes yeux était trop belle pour passer à côté. Je me souviens avoir prié Dieu de me donner les mots appropriés pour atteindre le cœur de cet homme. J’étais hésitante, ne voulant pas déranger et craignant de commettre une erreur. J’avais sorti mon questionnaire de l’école du sabbat et ma bible que j’ai mis bien en vue sur la tablette de mon siège. C’était le feu au fond de moi, je brûlais d’envie de lui parler. Au bout d’un moment ne tenant plus, j’ai pris courage et je l’ai abordé, il était en train de lire le livre de Matthieu :

–       Veuillez m’excuser Monsieur, je vois que vous lisez le livre de Matthieu n’est-ce pas ?

–       Oui c’est ça, et vous que lisez-vous ?

A partir de cet instant toutes mes craintes se sont envolées, je me suis laissée portée par Dieu et par la joie de partager l’évangile.

Nous avons échangé jusqu’au terminus sur le thème de l’école du sabbat qui s’intitulait « Le jour du Seigneur ». Cet homme de confession catholique m’a posé des questions pour comprendre la pertinence d’observer le sabbat plutôt qu’un autre jour. Il a semblé très intéressé et attentif à mes réponses, je voyais qu’il m’écoutait vraiment et j’étais étonnée de voir comment Dieu agissait à ce moment précis. J’ai choisi de lui parler de mon vécu tandis que les textes et les idées venaient dans mon esprit de manière fluide. Sans entrer dans une étude théologique ou dans un débat religieux, je lui ai expliqué comment je vis le sabbat toutes les semaines, pourquoi ce jour fait partie des commandements de Dieu, quels bienfaits il procure à ceux qui le vivent d’un cœur sincère et de façon pratique. Nous avons parlé un bon moment mais cela m’a paru être quelques minutes à peine. Il a accepté de poursuivre notre échange par e-mail et m’a donné son adresse. Je lui ai envoyé des éléments complémentaires sur le sabbat et il m’a répondu. Par la suite nous nous sommes de nouveau croisés dans la gare un autre matin, l’occasion de se saluer chaleureusement.

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Après cela, je lui ai envoyé un second e-mail et depuis je n’ai pas eu de nouvelles, mais je sais que Dieu m’a permis ce matin-là de semer une petite graine. J’ai prié pour lui et maintenant je laisse Dieu parler à son cœur en faisant pousser cette graine.

Si nous voulons collaborer avec le Seigneur, attendons-nous à recevoir toutes sortes d’occasions de le faire. Si nous voulons être des dispensateurs de paix et d’amour de la part de Jésus alors repoussons nos craintes et il agira en notre faveur, pour sa gloire ! Laissons-le nous surprendre et offrons au monde quelques minutes de notre temps pour semer les graines de la bonne nouvelle de son prochain retour.

« Oser, parler, semer », voilà qui peut être notre nouvelle devise !

Amélie Trébeau pour Adventsite Magazine.

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