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Décès de Joëlle Scal­liet au Canada

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Le 19 avril dernier, Mme  Joëlle  Scal­liet s’est endormie dans les bras de Jésus. Madame Scalliet étaie l’épouse bien-aimée du pasteur Paul Scalliet de l’église de Saint-Georges de Beauce.

Madame Scalliet a enseigné la mu­sique à l’Académie Sartigan pendant deux ans. Elle arrivait toujours à l’école de bonne humeur en saluant tout le monde. Sa présence ensoleillait les jour­nées d’école. Son inlassable joie de vivre rendait les leçons de musique motivantes et agréables. D’ailleurs, c’est probable­ment son sourire si doux qui amenait les élèves à l’écouter avec attention.

Chaque année, l’Académie organise des olympiades de fin d’année, tant dans le domaine sportif, artistique, biblique que culinaire. Mme Scalliet a été juge lors de cette activité. Elle avait d’ailleurs eu bien du plaisir en goûtant les différents plats préparés par les élèves lors de l’une de ces compétitions . Elle a aussi ac­compagné les élèves au piano lorsqu’ils allaient chanter dans les résidences de personnes âgées. De plus, malgré son em­ploi du temps chargé, madame Scalliet est même venue nettoyer l’école lors des corvées de nettoyage. Pour elle, toutes les tâches méritaient d’être faites avec beau­coup d’application.

Oui, Mme Scalliet a apporté beaucoup de joie dans notre école. On peut dire qu’elle rayonnait vraiment de la joie qui se trouve en Jésus. Cette joie d’être sau­vée, elle la vivait pleinement et elle nous la transmettait à tous par son sourire si bienfaisant. Sa vie nous montre l’exemple d’une servante dévouée. Ces journées étaient bien remplies, car en plus de tout son bénévolat, elle étudiait la Bible avec quelques élèves de l’école. Elle faisait beaucoup de traduction et elle donnait des cours de musique privés chez elle.

Nous remercions le Seigneur de nous avoir permis de connaître Mme Scalliet. Elle fut un modèle pour nous tous. Nous n’oublierons pas son dévouement, son souci du travail bien fait, sa discrétion, son respect, son tact, sa délicatesse, sa patience, son calme, son humilité, sa gé­nérosité et j’en passe. Mais surtout, nous n’oublierons pas le grand courage qu’elle a démontré pendant sa maladie. Pendant cette longue période, elle ne se plaignait pas et elle acceptait son épreuve. Elle est demeurée sereine et souriante jusqu’à la fin malgré ses grandes souffrances.

Mme Scalliet s’oubliait pour penser aux autres, car elle n’a jamais cessé de prier pour ses proches, et ce, jusqu’à la fin. Sa vie est et restera un exemple à suivre pour nous tous. Un exemple puis­sant qui vaut plus que mille mots. Elle nous a appris des leçons infiniment pré­cieuses. Entre autres, elle nous a appris à affronter les épreuves avec le calme et la paix que procure une foi inébranlable dans les promesses de notre Père céleste, car ses promesses sont certaines, et ma­dame Joëlle le savait. C’est pour cela qu’elle s’est abandonnée avec assurance dans les bras de son Sauveur Jésus.

Elle nous manque et nous avons hâte de la revoir au ciel. Nos plus sincères sympathies à sa famille. 

Guylaine Plante est enseignante du français à l’Académie Sartigan.

[NDLR : Pasteur Paull Scal­liet, et Joëlle sa femme, ont servi les églises adventistes en Suisse plusieurs années, notamment au Valais, avant de partir servir l’œuvre de Dieu au Canada.

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