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Les adventistes et l’écologie

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Une perspective adventiste tandis que dans le monde entier, on célèbre le Jour de la Terre.

Les adventistes des quatre coins du globe se soucient de l’environnement. Le changement climatique, le réchauffement de la planète, et les émissions de carbone constituent la manne quotidienne de nombreux rédacteurs à l’information tandis qu’ils préparent les journaux pour notre consommation journalière. Les gros titres attirent notre attention et arrêtent nos pensées et nos imaginations : aurons-nous une planète viable à léguer à nos enfants, et aux enfants de nos enfants ? On est en quête de nouvelles frontières – juste au cas où les prophètes de malheur, la mort, et la destruction auraient raison, et que la lune – et au-delà – devienne la prochaine étape pour l’humanité. De retour sur terre, les politiciens, les présidents, les pontifes, et les premiers ministres convoquent des conférences, publient des déclarations signées conjointement, et établissent des objectifs pour éviter des catastrophes dans le monde, nous demandant de penser à l’échelle mondiale mais d’agir à l’échelle locale. Quelle organisation est mieux placée que l’Église adventiste pour relever ce défi ? Enchâssée dans nos 28 croyances fondamentales, la doctrine de l’économat résume le point de vue écologique de l’Église, déclarant que « [nous] sommes les économes de Dieu, qui nous a confié du temps, des occasions, des aptitudes, des biens, les bénédictions de la terre et de ses ressources.
Nous sommes responsables par-devant lui d’en faire un usage adéquat. »

EN TANT QU’ÉGLISE, PRENONS-NOUS CETTE RESPONSABILITÉ AU SÉRIEUX ?

Dieu nous a placés sur cette terre en tant que porteurs de son image, pour que nous nous occupions de son environnement et le gérions avec fidélité et amour. Les adventistes croient que la préservation et l’entretien de l’environnement sont en rapport étroit avec la façon dont nous servons Dieu. Dans une déclaration approuvée, votée, et publiée en 1996, le comité administratif de la Conférence générale a déclaré : « Malheureusement, hommes et femmes ont été de plus en plus impliqués dans une destruction irresponsable des ressources de la terre, ce qui a entraîné une souffrance considérable, une dégradation environnementale, et la menace du changement climatique. Tandis que les recherches scientifiques doivent se poursuivre, il est clair d’après l’accumulation
de preuves que l’émission croissante des gaz destructeurs, la destruction massive des forêts tropicales de l’Amérique, et la disparition de la couche protectrice d’ozone (le soi-disant effet de serre) menacent tous l’écosystème de la terre. […] « Ces problèmes sont largement imputables à l’égoïsme et à la cupidité humaines, ce qui résulte en une production toujours croissante, en une consommation illimitée, et en l’épuisement des ressources non renouvelables. On discute, certes, de la solidarité avec les générations futures, mais la pression des intérêts immédiats reste, hélas, prioritaire. La crise écologique est enracinée dans la cupidité de l’humanité, ainsi que dans son refus de faire le bien et d’exercer fidèlement l’économat. […] « L’adventisme préconise un mode de vie simple, sain, où les gens ne sautent pas sur le tapis roulant d’une surconsommation débridée, d’une accumulation de biens, et de la production d’ordures. Il en appelle à une réforme du mode de vie fondée sur le respect de la nature, à une retenue dans l’utilisation des ressources du monde, à une réévaluation de nos besoins, et à une réaffirmation de la dignité de la vie créée. »

QUE PEUVENT FAIRE LES MEMBRES D’ÉGLISE ET LES ÉGLISES LOCALES POUR EXERCER DE PLUS EN PLUS L’ÉCONOMAT ENVIRONNEMENTAL ?

La gestion des normes, telle qu’ISO 14 000, permet aux organisations d’identifier et de modifier ou de contrôler la façon dont leur activité a un impact sur leur environnement. Les membres d’église et les églises peuvent également être encouragés à :

• éduquer les générations futures àpenser de façon environnementale ;
• apprécier ce qu’ils ont maintenant et passer l’héritage de la terre ;
• prendre des mesures pour travailler avec des agences qui protègent l’environnement ;
• recycler, remodeler, réutiliser, récupérer, réparer, et exercer la modération ;
• apprendre de la nature – le manuel de la vie ;
• gérer les ressources de la terre avec fidélité et amour ;
• améliorer l’efficacité et la productivité de l’énergie ; et
• exercer la modération et l’équilibre dans tout ce qu’ils font.

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