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LES TROIS T : LA CLE POUR SAUVER L’ÉGLISE !

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La vie n’est pas une question de temps vécu, mais des intentions avec lesquelles on vit.

L’Église Adventiste du Septième Jour – et je me réfère à l’Australie, le contexte que je connais personnellement – est en difficulté.

Oui, nous sommes en train de grandir mais par addition et non par multiplication. Oui, nos dîmes augmentent, mais lentement et peut-être pas suffisamment pour suivre le coût de la vie dans cette économie de plus en plus onéreuse. Nous perdons toujours plus le contact avec les communautés qui entourent nos églises. De bonnes choses se produisent-elles ? Absolument. J’aime cette communauté, j’aime les personnes, la vision et le message. J’aime les initiatives d’évangélisation qui sont pensées et ensuite mises en œuvre. J’apprécie l’importante différence que certains d’entre nous font dans la vie des autres. Mais nous avons vraiment besoin d’un changement.

Nous sommes une Église avec une histoire mais les racines sont faibles. Nous avons mis les pasteurs sur un piédestal et il est dur pour eux de trouver un équilibre et de répondre à nos attentes ; cela diminue aussi le pouvoir des membres d’église à nos propres yeux. Il en résulte des membres assez inactifs qui attendent beaucoup des dirigeants mais pas toujours d’eux-mêmes.

Que faire ? On revient aux trois T : temps, talents et trésor.

« Nous sommes si engagés à faire l’église que nous ne sommes plus une église ».

Tout récemment j’ai lu des commentaires en ligne qui faisaient référence au fait que nous n’avons pas le temps. Moi aussi j’ai l’impression de ne pas avoir le temps. Le trajet du travail au domicile qui dure plus d’une heure par jour, un travail plein de pression et échéances, mes cours de Maîtrise et la tentative d’entretenir un mariage sain, tout comme mes autres relations… bref, le stress est présent partout. J’ai récemment pris quelques jours de congé pour traiter des maux de tête que j’avais. Les médecins que j’ai consultés n’étaient pas sûrs, mais les deux causes les plus probables de ces douleurs étaient le stress ou la fatigue des yeux suite à trop de temps passé devant un écran.

Donc je comprends que j’ai absolument besoin de me prendre soin de moi. Pourtant nous perdons tellement de temps. Si vous avez passé du temps au cours des dernières semaines à regarder la télévision, à jouer avec votre natel ou sur les réseaux sociaux, alors vous avez – eh bien, oui – perdu du temps ! Vous voyez ce que je veux dire.

Le monde nous a vendu un mensonge et nous y avons cru. Nous vivons avec le sentiment d’avoir droit à du temps libre, chose dont on n’a jamais joui dans le passé. Je ne dis pas qu’il faut renoncer à tout notre temps libre, mais plutôt de le vivre intentionnellement. Nous avons séparé et isolé nos vies et il ne reste pas beaucoup de temps pour Dieu. Nous ne l’emmenons pas avec nous au bureau, dans nos loisirs, à l’école ou même en famille. Êtes-vous un adventiste un jour sur sept ou pendant les sept jours de la semaine ?

Le temps passé dans les activités d’église ne correspond pas toujours au temps dédié au royaume des Cieux. Beaucoup d’entre nous sont occupés à organiser, pratiquer et exercer les fonctions de l’église chaque semaine. Mais combien de ces fonctions sont-elles centrales pour la mission ? Nous sommes si engagés à faire l’église que nous ne sommes plus une église.

C’est fatiguant de présenter des programmes chaque semaine, avec une qualité qui doit toujours dépasser celle des semaines antérieures. Alors ne le faites pas. Changez, devenez plus souples, ne comptez pas toujours sur les mêmes personnes. Participez, renoncez à tout contrôler dans votre domaine. Les talents dont nous avons besoin ne sont pas seulement ceux de la musique, de la prédication et de la créativité. Il y a aussi l’hospitalité, la compassion, le service, le discernement et l’encouragement.

Que dire des dîmes et des offrandes ? Si nous donnions avec plus de générosité, l’Église pourrait faire plus. Je sais que plusieurs églises voudraient un ministère à plein temps mais cela n’est pas possible parce que beaucoup des membres ne rendent pas la dîme. Je sais que l’Église a fait des erreurs financières mais ce n’est pas l’argent de l’Église ni mon argent ; c’est l’argent de Dieu. Nous n’avons plus le même esprit de générosité et de soutien de la mission comme dans le passé.

Les fédérations de l’Australie ont engagé la conversation sur la réorganisation de l’église. Elles discutent avec les membres d’église du monde entier pour savoir comment l’église pourrait devenir. Cela est encourageant. Notre pouvoir « réside » toujours dans les membres actifs. Voilà comment nous pouvons multiplier l’Église et répandre le message eternel aux quatre coins du monde.

De Jarrod Stackelroth

Source : https://record.adventistchurch.com/2017/10/26/the-three-ts-unlocking-the-key-to-saving-the-church/

Traduit par Tiziana Calà

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