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LES FINANCES PERSONNELLES, POURQUOI ?

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Souvent, le dimanche, j’écoute une émission de radio américaine intitulée Money Talk dans laquelle des gens ap­pellent de partout aux États-Unis pour avoir les conseils d’un expert sur la meil­leure façon de faire des investissements ou d’utiliser ce qu’ils ont accumulé.

On dit souvent que la santé financière procure une certaine sécurité ainsi que la paix et la tranquillité d’esprit. Par ailleurs, une gestion défaillante de nos finances personnelles affecte négative­ment plusieurs aspects de notre vie.

En effet, il convient de reconnaître que l’argent est important dans la société actuelle, car il nous permet de nous nourrir, nous vêtir et nous loger. Bien que cela ne m’ait pas surpris, il est intéressant de voir que du millionnaire à celui qui ne possède que quelques mil­liers de dollars, le souci d’en avoir plus ou de payer moins d’impôts est tou­jours palpable. La question principale est donc de savoir de combien nous avons réellement besoin et pourquoi. Il semble que nous ayons naturellement tendance à vouloir accumuler assez d’argent, non seulement pour combler nos besoins, mais également pour réali­ser nos rêves.

« Les disciples du Christ ne doivent pas mépriser les richesses; ils doivent les regarder comme des talents confiés par le Seigneur. Par un usage judicieux de ses dons, nous pouvons en être les bénéficiaires pour l’éternité, mais nous devons nous souvenir que Dieu ne nous donne pas les richesses pour les utiliser selon notre fantaisie, pour satisfaire nos désirs, pour en disposer ou les re­tenir à notre gré. Nous ne devons pas employer les richesses d’une manière égoïste, uniquement pour notre plaisir. Un tel comportement envers Dieu et envers nos semblables ne serait pas correct et n’entraînerait finalement que de la perplexité et des difficultés.» (1)

On associe souvent l’argent au bonheur. Cependant, bien que l’on sache qu’il peut acheter de la bonne nourriture, il ne peut acheter ni l’appétit ni la santé; un lit confortable, mais pas le sommeil; l’accès aux bonnes écoles, mais pas l’intelligence; de l’amusement, mais pas la joie, etc.

L’argent peut acheter des choses qui nous sont extérieures, mais rien de ce qui vient de l’intérieur, d’où la pertinence de s’occuper de nos finances personnelles en essayant de garder à l’esprit que « le Christ est venu dans ce monde pour révéler l’amour de Dieu. Ses disciples doivent continuer l’œuvre qu’il a commencée. Effor­çons-nous de nous entraider et de nous raffermir mutuellement. Le vrai bonheur se trouve dès que l’on cherche à faire du bien à autrui. En aimant Dieu et ses semblables, l’homme ne travaille pas contre son propre intérêt. Plus l’esprit se libère de l’égoïsme, plus il s’approche du bonheur, du fait qu’il réalise le but que Dieu a formé pour lui.» (2)

En définitive, les finances saines nous placent dans une position favorable pour faire face à nos obligations, mais elles nous offrent également plus de possibilités quant au style de vie que nous pouvons adopter. Par contre, elles ne sauront jamais, à elles seules, nous procurer des sentiments comme le contentement, la joie, la paix et le bonheur, des éléments essentiels pour apprécier la vie. N’oublions jamais que la réussite de notre démarche n’est durable et authentique que lorsque nous associons le Pourvoyeur de toutes choses à nos choix, nos objectifs et tous les aspects de la vie.

Paul Musafili est le trésorier adjoint de l’Église adventiste du septième jour au Canada

[1] Ellen G. White, Conseils à l’économe, p.131.

[2] Ellen G. White, Conseils à l’économe, p. 27, 28.

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