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Le regret : il n’est peut-être pas trop tard…

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Je suis adventiste depuis plus de 40 ans et durant ces années, j’ai eu la chance d’écou­ter de nombreux orateurs et messagers de sagesse dans les camps-meetings et autres événements. Et un présentateur qui semblait toujours avoir quelque chose de puissant à partager a récemment pris sa retraite, le pasteur Ron Sydenham.

Comme bien des pasteurs d’une église en communauté vieillissante, il a sou­vent eu affaire avec la mort et les mourants. En exerçant son ministère auprès des gens en fin de vie, il leur demandait, « Avez-vous des regrets? »

Et Ron a raconté l’histoire d’un père et son fils dont la relation était brisée. Le vieil homme a tendu la main à son fils en lui disant simplement, « Mon fils, je suis désolé », ce qui a déclenché une discussion nécessaire qui a laissé les deux partis en paix.

Inversement, l’un de mes amis proches a été exclu du testament de son père à cause d’une querelle avec sa mère et leur divorce vécu de manière très publique. Après tout ce temps. il ressent toujours la douleur de ce rejet, et la possibilité d’une réconciliation est partie en fumée avec le suicide de son père. Il n’y aura pas de réparation de la relation, pas d’arrangement des choses, et voilà un lourd fardeau pour un fils à porter.

J’oserais dire que nous avons tous eu des confrontations où il était plus impor­tant d’avoir raison que d’être aimables ou cléments. Ou, comme un ami le dit si bien, « Vous étiez dans une situation où vous avez dû demander à Jésus de quitter la pièce. » Ellen White a donné le conseil suivant : « Si vous êtes dans l’erreur, il serait préférable d’errer du côté des gens que d’errer là où vous ne pourrez plus les joindre. »

Peut-être devrions-nous nous demander plus souvent si nous risquons de regretter nos gestes, si nous regrettons déjà des décisions passées et ce que nous pourrions faire pour corriger certaines situations. Peut-être que maintenant est le bon moment pour appeler un parent, un frère, une sœur, un cousin, un pasteur, un ami, un collègue, un voisin pour lui dire ces trois mots si puissants : « Je suis désolé(e) ».

Vous n’avez pas à attendre d’être sur votre lit de mort. Vous n’avez pas à attendre qu’il soit trop tard. Le moment où vous y pensez est le bon moment de laisser aller les souffrances du passé et de vivre en paix.

Stan Jensen, rédacteur en chef du magazine « Le Mesager » au Canada.

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La revue officielle de la Fédération des Églises Adventistes du Septième jour de la Suisse romande et du Tessin.

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