Récemment, je parlais à un jeune homme de l’importance de prendre de bonnes décisions. Sa réponse m’a fasciné. Il m’a dit avec assurance : « Grâce à ma conscience, je distingue toujours le bien du mal. »

Dans une société où les normes morales ne cessent de changer, on nous dit souvent que la façon de sortir de ce dédale de confusions consiste à nous fier à la boussole de notre conscience individuelle. Notre conscience est-elle toujours fiable ? Pouvons-nous nous y fier en toutes circonstances ? Peut-elle nous diriger dans la mauvaise direction ? Dans notre étude biblique de ce mois-ci, nous découvrirons la valeur d’une conscience « sanctifiée », et le danger de nous fier à une conscience qui n’est pas guidée par le Saint-Esprit.

1 — Comment la Bible décrit-elle la nature humaine ? Quelle est notre condition devant Dieu ? Lisez Jérémie 17.9, 10 et Ésaïe 53.6.

Dieu créa Adam et Ève parfaits. Mais après la chute, leur nature changea. Étant tous nés avec une nature déchue, il nous est plus facile de faire le mal que le bien.

2 — En quels termes l’apôtre Paul décrit-il l’état d’esprit de ceux qui n’ont pas abandonné leur vie à Christ ? Comparez Romains 8.7 avec Éphésiens 2.1-3.

3 — Puisque notre nature est déchue, et que sans Christ nous sommes « charnels », une conscience qui n’est pas sous l’influence du Saint-Esprit est-elle un guide sûr ? Lisez et résumez les textes suivants : Hébreux 3.13 ; 1 Timothée 4.2 ; Proverbes 14.12.

Sans l’aide du Saint-Esprit, nous sommes fortement influencés par nos propres désirs, notre environnement, et la pression des pairs.

4 — Depuis que notre nature est déchue — entraînant parfois de mauvais choix qui endurcissent notre cœur – Dieu nous a-t-il laissés seuls pour déterminer ce qui est bien et ce qui est mal ? Lisez le message rempli d’espérance d’Ecclésiaste 3.11 et de Jean 1.9. Dieu nous rencontre sur le terrain de notre condition déchue. Dès notre naissance, le Saint-Esprit a commencé à nous guider doucement vers la compréhension de sa vérité et de son plan pour notre vie. Si nous répondons positivement aux incitations de l’Esprit de Dieu, nous aurons une idée claire de ses directives.

5 — Quel rôle le Saint-Esprit joue-t-il dans le développement de notre conscience ? Lisez Jean 14.16-18 ; 16.7, 13-15.

Le Saint-Esprit, la troisième personne de la divinité, est le représentant divin désigné de Jésus pour nous guider dans toute la vérité. Si nous désirons faire la volonté de Dieu,

et si nous nous engageons à lui plaire dans toutes nos actions, le Saint-Esprit nous guidera dans notre processus de prise

de décision.

6 — Comment la Bible influence-t-elle notre conscience dans le processus de prise de décision ? Comparez les textes suivants : Psaumes 119.105, 130, 133, 140, 160.

La Bible est « une lampe à [nos] pieds ». Elle est « une lumière sur [notre] sentier ». « La révélation de [ses] paroles éclaire ». Nos « pas » sont dirigés par la Parole de Dieu. Si nous ne pouvons nous fier à une conscience non éclairée, en revanche, nous pouvons nous fier aux directives du Saint-Esprit par une conscience informée, dirigée, et éduquée par la Parole de Dieu. Les Écritures constituent le fondement même de toute bonne décision. Toute inclination, tout désir, ou toute tendance qui ne se conforment pas à la Parole de Dieu ne sont pas le produit d’une « conscience sanctifiée ».

7—  Que pouvons-nous faire pour nous assurer d’avoir toujours une conscience informée par

la Parole de Dieu, une conscience éclairée et guidée par le Saint-Esprit ? Lisez Jean 12.35, 36. Tandis que nous marchons fidèlement dans la lumière que Dieu nous donne et faisons des choix positifs en harmonie avec sa volonté, son Saint-Esprit nous incitera à prendre les bonnes décisions. Ayons une confiance absolue que Dieu

ne nous décevra jamais. Si nous désirons le servir, il ne nous laissera jamais à la folie de nos propres voies. Il veut nous amener à prendre les bonnes décisions et nous y incite par notre conscience. La question est et demeurera toujours la suivante : « Sommes-nous désireux de soumettre nos plans aux siens et de le laisser nous guider ? »

Mark Finley, Adventist World.

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